Le Premier ministre camerounais a représenté le président Paul Biya à la TICAD9, la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, qui s’est déroulée à Yokohama du 20 au 22 août 2025. L’objectif de cette conférence était de renforcer les relations entre le Japon et les pays africains pour promouvoir le développement, la paix et la sécurité en Afrique.
Accueilli par l’ambassadeur Pierre Moukoko Mbonjo, le Premier ministre a représenté les intérêts nationaux et porté les ambitions du pays dans ce forum prestigieux. La présence de Joseph Dion Ngute à cette conférence a montré que le Cameroun considère ce forum mondial comme essentiel pour stimuler le développement de l’Afrique.
Cette rencontre ciblait plusieurs secteurs, tels que la santé, l’éducation, l’agriculture, l’environnement et la digitalisation, qui sont essentiels pour le développement socio-économique de l’Afrique. Il est intéressant de noter que ces domaines sont également prioritaires pour le Cameroun, ce qui pourrait ouvrir des opportunités de coopération avec le Japon.
Le thème de cette année, « Co-création de solutions innovantes aux défis« , correspondait parfaitement aux attentes du Cameroun. Ce thème met en avant une croissance économique durable grâce au leadership du secteur privé et à l’autonomisation des jeunes et des femmes. En Afrique, les investissements japonais sont significatifs, avec 774,4 millions de dollars investis depuis 2012. Pour le Cameroun, ces investissements se traduisent par 21,8 milliards de francs CFA mobilisés pour lutter contre l’insécurité alimentaire, démontrant ainsi l’impact concret de cette coopération.
Le Cameroun a montré, à travers ce sommet, sa volonté de renforcer ses liens avec les partenaires asiatiques, notamment le Japon, qui propose une coopération économique équitable et un transfert de technologie, permettant ainsi au pays de progresser dans son développement.
La présence de Joseph Dion Ngute à cette conférence a montré que le Cameroun considère ce forum mondial comme essentiel pour stimuler le développement de l’Afrique. Cependant, des observateurs doutent de l’impact concret de ces conférences sur les populations locales, particulièrement au Cameroun où les défis socio-économiques restent nombreux.



