L‘appareil gouvernemental camerounais a récemment frappé un grand coup. Une prime de 1,3 milliard de FCFA a été débloquée, une enveloppe énorme qui s’inscrit dans une optique d’accompagnement vis-à-vis des Lions Indomptables du Cameroun.
Alors que Yaoundé s’apprête à vivre la CAN 2025, et que les Lions Indomptables se préparent pour la compétition, l’État camerounais entend mettre toutes les chances de son côté. Raison pour laquelle une somme de 1,3 milliard de FCFA a été débloquée pour accompagner l’équipe nationale lors de la prochaine messe continentale du football, la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025.
Cette décision importante marque la volonté des autorités camerounaises, qui est de placer l’équipe nationale dans les meilleures conditions pour décrocher un sacre continental qui échappe au Cameroun depuis 2017, année du dernier sacre des Lions Indomptables au Gabon.
Bien plus, cela illustre la stratégie du gouvernement qui consiste à utiliser la motivation financière comme levier de performance. Les Lions Indomptables pourront ainsi aborder la compétition avec la certitude d’un soutien matériel à la hauteur des enjeux.
Cette prime gouvernementale intervient au moment où le football camerounais cherche à se remettre sur pieds après la campagne mitigée de la récente édition qui s’est tenue en Côte d’Ivoire. En misant aussi gros sur le bien-être du groupe par le levier financier, les autorités envoient un message, celui d’une victoire à la hauteur de l’investissement.
Notons qu’au-delà de l’aspect prime, le budget global couvre l’ensemble des besoins logistiques de l’équipe tels que la préparation, les déplacements, l’hébergement, ainsi que l’encadrement technique et médical. Le staff technique et les joueurs devront transformer cet or en performances sur le terrain. La CAN 2025 s’annonce donc comme un véritable test.
Le football est un sport, un sport national par excellence au Cameroun. Une telle manœuvre gouvernementale peut-elle apporter les résultats escomptés ? Nous le saurons dans les prochains jours.



