The Times of Cameroon
Aucun résultat
Tous les résultats
  • Acceuil
  • National
  • Sports
  • Société
    • Opinion
  • Religion
  • Technologie
  • Économie
  • Culture
    • Tourisme
  • Politique
  • Santé
    • Nécrologie
  • Acceuil
  • National
  • Sports
  • Société
    • Opinion
  • Religion
  • Technologie
  • Économie
  • Culture
    • Tourisme
  • Politique
  • Santé
    • Nécrologie
Aucun résultat
Tous les résultats
The Times of Cameroon
Aucun résultat
Tous les résultats

Société : La Miss Cameroun 2025 destituée, entre révélations et réactions.

C'est une affaire qui ne cesse de faire parler d'elle. La Miss Cameroun 2025, Josiane Golonga Harangada, a été destituée de sa couronne et de ses fonctions de Miss le 25 février 2026 par le COMICA (Comité d'organisation Miss Cameroun). Les réactions s'enchaînent, les révélations s’éclairent. Que s'est-il réellement passé ? À quel moment la collaboration entre la Miss et le COMICA a-t-elle commencé à s'effriter ? Que pense la toile et la société ? Voici l'enquête de la rédaction.

redaction Par redaction
mars 2, 2026
Dans Actualités, Société
0
Société : La Miss Cameroun 2025 destituée, entre révélations et réactions.
0
PARTAGES
43
VUES
Share on FacebookShare on WhatsApp

L’élection.

La jeune et talentueuse Josiane Golonga Harangada a été couronnée Miss Cameroun le samedi 12 juillet 2025 lors de la grande finale de la 18e édition du concours Miss Cameroun, qui s’est tenue au Palais des Congrès de Yaoundé. Elle a été couronnée par la Première Dame du Cameroun, Madame Chantal Biya.

À lireaussi

Religion : Visite du pape Léon XIV Paul Biya appelle à consolider la paix et la tolérance.

Religion : Le peuple camerounais accueille le Pape Leon XIV avec ferveur.

Culture : L’artiste camerounais Tanka Fonta distingué par le Wi Di Mimba Wi Prize 2026.

Économie : Afreximbank obtient 10 hectares pour un centre médical d’excellence.

Le COMICA avait salué unanimement cette sélection qui valorise, d’après lui, l’excellence académique. Les critères 2025 ont privilégié l’intelligence et l’engagement social au-delà des considérations esthétiques traditionnelles.

Projets.

Pour les 12 prochains mois, Josiane Golonga Harangada prévoyait de renforcer les capacités en entrepreneuriat et de rechercher des financements pour le personnel des centres sociaux ménagers.

Un projet dont la réalisation s’étale sur quatre axes : former les femmes au leadership en entrepreneuriat et à l’innovation artisanale, les connecter aux sources de financement, former 50 personnels des centres sociaux ménagers au marketing digital et au montage de projets bancables.

Ce projet social focalisé sur l’éducation et le financement correspond parfaitement aux priorités gouvernementales actuelles. Cette convergence stratégique renforce la pertinence de son élection en tant que Miss Cameroun 2025.

En arborant la couronne de Miss Cameroun, elle a gagné un chèque de 10 millions de francs CFA, un appartement, un véhicule neuf, un salaire mensuel pendant un an et bien d’autres lots. Les autres récompensées ont été les trois dauphines.

Josiane Golonga Harangada.

Cinquième d’une fratrie de six enfants, Josiane Golonga Harangada est originaire de la ville de Yagoua, dans le département du Mayo-Kani, où elle naquit en 2002. Elle commence très tôt avec les concours de beauté si bien qu’en 2018, elle est élue Miss Jeunesse Yagoua à l’âge de 16 ans.

Après un parcours scolaire exceptionnel, elle décroche son baccalauréat D en 2020 dans le prestigieux Collège Jacques de Bernon de Maroua. En 2021, elle est couronnée Miss Unité Extrême-Nord, puis Miss Unité Nationale la même année. En 2023, elle est élue Miss Cinquantenaire de l’ESSTIC dans le cadre de la célébration du cinquantième anniversaire de l’École de communication de l’Afrique centrale.

Après de brillantes études supérieures à l’ESSTIC, elle obtient son diplôme d’archivistique et d’information documentaire en 2024 avec mention. « Josiane représente la nouvelle génération de Miss intellectuelles », confie Dr Marie Tchuente, directrice de l’ESSTIC.

Par son mémoire de fin de formation niveau licence, portant sur « La préservation du patrimoine documentaire du Grand Nord », elle a révélé de grands enjeux culturels régionaux. Une expertise académique qui enrichit de manière considérable son profil de Miss engagée.

La destitution.

La nouvelle de la « destitution immédiate » de la Miss Cameroun 2025 est tombée le 25 février 2026 dans un communiqué officiel du COMICA. Une nouvelle qui a signé la rupture de toute collaboration entre la Miss Cameroun et le Comité d’organisation Miss Cameroun. Josiane Harangada perd son titre, sa couronne, tous les droits, privilèges et avantages attachés à ce titre, pour des motifs que le comité liste dans son communiqué. Ledit communiqué a été signé par Ingrid Solange Amougou, présidente du COMICA.

« Cette décision prend effet à compter du 25 février 2026, date de sa notification à l’intéressée. La première dauphine est appelée à assurer la continuité de la fonction et à préserver l’image de l’institution », peut-on lire dans le communiqué officiel rendu public à cet effet.

Pourquoi une telle décision ?

D’après le COMICA, cette décision intervient à la suite de manquements graves et répétés aux obligations contractuelles, notamment : l’absence injustifiée à plusieurs événements officiels d’importance, la tenue de propos et d’attitudes irrespectueux envers l’institution et ses membres, la cessation unilatérale des activités liées à son mandat, le recours à un manager personnel en violation des clauses contractuelles.

Malgré plusieurs demandes d’explications, avertissements et mises en demeure, Madame Harangada Golonga Josiane se serait illustrée par un silence coupable, traduisant un refus manifeste de respecter ses engagements. Le COMICA réaffirme, in fine, son engagement à défendre l’intégrité et la crédibilité du concours Miss Cameroun, symbole de la beauté, de la culture et des valeurs du Cameroun.

Les révélations de Nzui Manto : les ambitions de la Miss déchue.

Le 27 février 2026, lors d’un direct largement suivi, le blogueur et lanceur d’alerte Nzui Manto a fait un déballage sans filtre sur l’affaire. D’entrée, il a affirmé : « La Miss Cameroun 2025 Josiane Golonga a voulu profiter au maximum de la visibilité de sa couronne ». Selon lui, l’ancienne reine de beauté aurait cherché à monnayer son image.

« Pour gagner de l’argent, elle s’est mise en relation avec un directeur général d’une banque qui lui a offert des cadeaux, notamment un iPhone 17 Pro Max d’une valeur de 2 millions FCFA, selon les propres dires de la Miss », a-t-il déclaré.

Il a poursuivi en des termes encore plus directs : « Gourmande, la plus belle femme du Cameroun déchue avait dans son viseur le patron d’Afriland First Bank, comme elle le déclare elle-même dans l’une des captures d’écran ci-dessous ». Le lanceur d’alerte a assuré s’appuyer sur des échanges écrits pour soutenir ses accusations.

Toujours dans son live, Nzui Manto a établi un lien entre ces supposées sources d’argent et l’attitude de l’ancienne Miss vis-à-vis du COMICA. « Toutes ces sources d’argent ont poussé Josiane Golonga à abandonner ses responsabilités vis-à-vis du COMICA », a-t-il affirmé.

Il a ajouté qu’elle a quitté son logement, abandonnant son véhicule, ne répondant plus aux appels et coupant tout contact avec le COMICA. Selon lui, la décision de retrait de la couronne découle directement de cette situation. « Au regard de ce qui est considéré comme une défection, le COMICA lui a tout simplement retiré la couronne », a-t-il tranché.

Concernant les accusations de tribalisme et de propositions indécentes que des membres du comité auraient faites à l’encontre de la jeune femme, le blogueur a lancé un appel à Josiane Golonga, Miss Cameroun 2025 : « En ce qui concerne les accusations de tribalisme et de propositions indécentes que des membres du COMICA lui auraient faites, j’invite la Miss à me contacter, moi ou une autre personne, afin de fournir les preuves de ses allégations ».

Dominique Fausse s’insurge.

Le 27 février 2026, dans un message rendu public sur les réseaux sociaux, l’avocate Dominique Fausse est montée au créneau contre les révélations de lanceurs d’alerte, rappelant qu’informer ne signifie pas humilier.
L’avocate a estimé que la ligne rouge a été franchie : « S’approprier des discussions intimes, les sortir de leur contexte, les livrer à la foule numérique dans l’espoir de briser la réputation ou pousser quelqu’un à bout, c’est franchir une ligne rouge. »

« Derrière l’écran, il y a une personne, une fille, une famille, un avenir. La viralité ne doit jamais servir d’arme. L’affaire Miss Cameroun rappelle une évidence : la responsabilité dans les médias, qu’ils soient traditionnels ou numériques, n’est pas une option. Informer ne signifie pas humilier. Révéler ne signifie pas détruire. Publier des échanges privés pour exposer une jeune femme à la vindicte publique n’a rien d’un jeu. C’est un acte grave. C’est une violence. La liberté d’expression ne protège ni le harcèlement, ni l’atteinte à la vie privée, encore moins l’incitation au suicide. On ne joue pas avec la santé mentale. »

Elle a appelé à la réflexion collective en ces termes : « Nous devons nous interroger. Jusqu’où irons-nous ? La responsabilité est individuelle, mais aussi collective. Refuser de relayer, refuser de commenter, refuser d’alimenter, c’est déjà protéger. »

Josiane Golonga conteste.

Alors que la désormais ex-reine de beauté s’était rendue au siège du COMICA pour récupérer ses effets personnels et restituer les attributs liés à son mandat, accompagnée de son huissier de justice, des échanges tendus avec la présidente du COMICA, Ingrid Amougou, ponctués d’injures et de propos jugés rabaissants, auraient précédé l’arrivée des forces de l’ordre.

La scène se serait déroulée alors que l’ancienne Miss venait, selon son entourage, finaliser la restitution des biens liés à la couronne. Josiane Golonga aurait remarqué que la voiture pour laquelle on l’accuse d’avoir arraché la clé était bien ouverte et en état de fonctionnement, un élément qui alimente les interrogations de ses soutiens.
La principale concernée conteste implicitement les faits qui lui sont reprochés dans le communiqué du COMICA.

Elle dit réclamer deux mois d’arriérés de salaire ainsi que la restitution de son véhicule de fonction. Elle réfute les accusations d’« abandon de poste » et de non-respect contractuel. Avant la destitution, une ultime mise en demeure lui avait été adressée, lui laissant cinq jours pour se présenter au siège du comité, sous peine d’être considérée comme démissionnaire. L’épisode met en lumière une tension récurrente entre les lauréates de ce concours national, dans un cadre contractuel régulièrement contesté.

Le communiqué de la Miss déchue.

Malgré la situation, loin des buzz et des contre-vérités face au COMICA, loin des accusations des lanceurs d’alerte, elle rassure le public.

« À mes chers compatriotes, à mes frères et sœurs du Cameroun, à toutes celles et tous ceux qui me portent dans leurs prières et dans leur cœur, je suis profondément touchée par la situation actuelle. Elle ne me laisse pas indifférente, et je mesure pleinement l’émotion et les réactions qu’elle suscite au sein de notre communauté. Cependant, je vous invite avec humilité et sincérité à rester calmes et à ne pas entrer dans la polémique. Gardons notre sang-froid. Préservons notre dignité. Restons unis dans le respect et la paix », a-t-elle déclaré.

Elle a expliqué qu’elle travaille calmement à rétablir toute la vérité dans le respect des institutions. Autre point important : elle rassure également sur son état de santé face à cette déferlante d’informations. « Je tiens également à vous rassurer : je vais bien. Mon état de santé est satisfaisant et mon moral demeure paisible et confiant. Les épreuves existent, mais elles ne m’enlèvent ni ma foi, ni ma dignité, ni l’amour profond que je porte à mon pays. »

Dans la suite du communiqué, elle félicite la première dauphine, Moutongo Mblack Audrey, pour sa nomination et exprime sa gratitude profonde à tous ceux qui croient en elle et la soutiennent.

Les internautes s’interrogent : la réponse du COMICA.

Depuis la destitution de Josiane Golonga, les internautes ont exprimé leur mécontentement envers le COMICA, lançant des phrases qui laissent sous-entendre que les pratiques du COMICA envers les Miss mettraient à mal leur dignité et leur intégrité physique. Des propositions indécentes se feraient à l’endroit de ces jeunes femmes élues. Mais le COMICA tient à sa réputation et a fait un droit de réponse envers le public.

« Depuis sa création, notre organisation s’est donné pour mission de promouvoir le leadership féminin, l’excellence, l’éducation civique et l’engagement social. La valorisation de la femme camerounaise et la protection de la dignité de nos candidates demeurent au cœur de notre action », peut-on lire dans ce communiqué.

Le COMICA ajoute les processus sur lesquels repose le concours Miss Cameroun : « un règlement intérieur formel, une charte d’éthique, un encadrement institutionnel structuré, un accompagnement moral et professionnel ». Pour finir, le comité appelle chaque citoyen à la prudence dans la diffusion de fausses nouvelles les concernant.

La vapeur a changé après les révélations de Nzui Manto. Une conversation privée se retrouve donc entre les mains des lanceurs d’alerte. Dans la conversation entre la Miss et la personne qui diffuse les captures, on peut lire les intentions de Josiane Golonga.

Des éléments qui commencent à faire douter le public quant au fait que Josiane soit la victime du système du COMICA qui l’a destituée après lui avoir fait subir des pressions diverses. Celle qu’on louait alors pour sa retenue et sa dignité il y a à peine deux jours commence à être vue comme une croqueuse de diamants qui a sauté sur une opportunité.

Une destitution de plus pour le COMICA.

La présente affaire s’inscrit dans une série de crises ayant jalonné l’histoire récente du concours depuis sa relance en 2002, année durant laquelle Agathe Pascaline a été déchue, puis en 2009, avec la destitution d’Anne Lucrèce Ntep. En 2017, Julie Cheugueu Nguimfack, élue Miss Cameroun 2016, avait été destituée pour « indiscipline » et non-respect du code de conduite. Sa couronne avait été transmise à sa quatrième dauphine, Ange Michèle Minkata, après plusieurs désistements.

En 2018, l’élection du 30 décembre 2017 avait été suspendue après une plainte contestant les résultats. Caroline Aimée Nséké avait finalement été confirmée dans ses fonctions par le Tribunal de première instance de Yaoundé-Centre administratif le 3 juillet 2018. La candidate plaignante réclamait 30 millions FCFA et l’annulation du scrutin.

La nouvelle Miss Cameroun déjà en poste.

La première dauphine, Moutongo Mblack Audrey, nommée par le COMICA, est celle-là qui assure l’intérim et officie officiellement en tant que Miss Cameroun 2025. Elle a d’ailleurs été appréciée à la cérémonie de remise du Ballon d’Or Cameroun, parée de ses attributs de Miss Cameroun.

L’affaire Miss Cameroun 2025 continuera de faire parler d’elle. Ce n’est pas tous les jours qu’une Miss est déchue. Quelle sera la résolution définitive de ce conflit ? Les événements se poursuivent.

Étiquettes: 25 février 2026AffaireCOMICAComité d’organisation Miss CamerounCouronneDestitutionFonctions de MissJosiane Golonga HarangadaMiss Cameroun 2025RéactionsRévélationsSociétéTTOC
PartagerEnvoyerPartager
redaction

redaction

Article suivant
Économie : Le cacao camerounais remporte la médaille d’or à Amsterdam.

Économie : Le cacao camerounais remporte la médaille d’or à Amsterdam.

Économie : Lancement de la Zone industrielle du port de Kribi.

Économie : Lancement de la Zone industrielle du port de Kribi.

Articles populaires

  • Culture : Cinq expressions en camfranglais dont il faut comprendre l’origine.

    Culture : Cinq expressions en camfranglais dont il faut comprendre l’origine.

    0 partages
    Partager 0 Tweet 0
  • Technologie : L’industrie du jeu vidéo au Cameroun, une évolution pleine d’innovation.

    0 partages
    Partager 0 Tweet 0
  • Culture : L’artiste camerounais Tanka Fonta distingué par le Wi Di Mimba Wi Prize 2026.

    0 partages
    Partager 0 Tweet 0
  • Politique : Issac Tamba nommé Directeur de Cabinet du président de l’Assemblée nationale.

    0 partages
    Partager 0 Tweet 0
  • Société : Cavaye Yeguie Djibril, Chef de 1er degré de Mada.

    0 partages
    Partager 0 Tweet 0

The Times of Cameroon

L'actualité sur l'Afrique en miniature

Suivez nous sur les réseaux sociaux:

    Archives

    Catégories

    • Actualités
    • Culture
    • Économie
    • National
    • Nécrologie
    • Opinion
    • Politique
    • Religion
    • Santé
    • Société
    • Sports
    • Technologie
    • Tourisme
    • À propos / Contact / Carrière / Publicité

    © 2019 - Aujourd'hui, The Times of Cameroon
    – Conçue par Neuelt-Digital
    – Éditée par Neuelt GmbH
    – Politique de confidentialité
    – Mentions légales

    Aucun résultat
    Tous les résultats
    • Acceuil
    • National
    • Politique
    • Économie
    • Culture
    • Tourisme
    • Santé
    • Technologie
    • Société
    • Nécrologie
    • Opinion
    • Sports
    • Religion

    © 2019 - Aujourd'hui, The Times of Cameroon
    – Conçue par Neuelt-Digital
    – Éditée par Neuelt GmbH
    – Politique de confidentialité
    – Mentions légales